Entre juillet et octobre 2026, l'actualité de l'IA a produit beaucoup de titres et peu de consignes claires pour une PME. Un règlement européen a déplacé des échéances que tout le monde avait notées. Un chèque wallon que beaucoup comptaient utiliser a été suspendu. Microsoft et Mistral ont renommé ou réorganisé les outils que vos équipes ouvrent chaque matin. Cette veille reprend la série mensuelle après une pause en août et septembre, et fait le tri : pour chaque sujet, ce que c'est, si ça vous concerne, et quoi faire.
TL;DR
- AI Act : l'Omnibus numérique est en vigueur depuis le 27 juillet 2026. Les obligations sur les systèmes à haut risque sont reportées au 2 décembre 2027 et au 2 août 2028. Nouvelle échéance à noter : le 2 décembre 2026.
- Wallonie : le chèque maturité numérique est suspendu depuis le 12 juillet 2026. Le nouveau régime des chèques-entreprises entre en vigueur le 1er juillet 2027.
- E-reporting : l'avant-projet du 18 juillet 2026 prévoit de déclarer les données de facture au fisc en quasi temps réel, avec 2028 comme horizon politique.
- Stratégie IA belge : présentée le 16 septembre 2026, sans budget ni aide nouvelle pour les PME.
- Outils : Copilot se réorganise autour de Home, Code et Autopilot ; Le Chat de Mistral devient Vibe et entraîne ses modèles sur vos données par défaut, sauf réglage.
- Verdict ATTA : un seul point demande une action ce trimestre pour la plupart des PME, vérifier vos réglages de données dans vos outils d'IA. Le reste se prépare, sans urgence.
Le tableau du trimestre
| Sujet | Date clé | Vous concerne si | À faire |
|---|---|---|---|
| Omnibus numérique (AI Act) | 27/07/2026, 02/12/2026 | Vous publiez des contenus générés par IA | Relire votre usage des hypertrucages et des textes publiés |
| Systèmes IA à haut risque | 02/12/2027 et 02/08/2028 | Vous utilisez l'IA pour recruter, noter, évaluer | Rien avant 2027, sauf cartographie |
| Chèque maturité numérique | Suspendu le 12/07/2026 | Vous comptiez faire un diagnostic numérique subsidié | Passer par Start IA ou Tremplin IA |
| Réforme des chèques-entreprises | 01/07/2027 | Vous utilisez les chèques wallons | Introduire vos demandes sous l'ancien régime si le projet est prêt |
| E-reporting TVA | Horizon 2028 | Vous êtes assujetti à la TVA en Belgique | Vérifier que toutes vos factures passent par un logiciel |
| Stratégie IA belge | 16/09/2026 | Vous développez des modèles d'IA | Rien pour une PME utilisatrice |
| Nouveau Copilot | 25/09/2026 | Vous avez Microsoft 365 Copilot | Attendre la disponibilité hors programme Frontier |
| Mistral Vibe | Octobre 2026 | Vous utilisez Le Chat | Couper l'entraînement dans l'administration |
1. AI Act : l'Omnibus déplace les dates, et en ajoute une
Le 2 août 2026 n'est plus la grande échéance des systèmes à haut risque. C'est le changement le plus important du trimestre, et beaucoup de contenus publiés au printemps sont désormais faux sur ce point.
Ce qui a changé
Le SPF Economie résume l'Omnibus numérique sur l'IA du 8 juillet 2026 en trois objectifs : simplifier les règles, réduire les charges administratives et donner plus de temps aux entreprises. Le texte consolidé de l'AI Act, tel que le publie l'AI Act Service Desk de la Commission, date du 27 juillet 2026, jour d'entrée en vigueur des modifications.
L'article 113 consolidé fixe désormais ce calendrier :
| Date | Ce qui s'applique |
|---|---|
| 2 février 2025 | Pratiques interdites et maîtrise de l'IA (article 4) |
| 2 août 2025 | Règles sur les modèles d'IA à usage général |
| 2 août 2026 | Application générale, dont les obligations de transparence de l'article 50 |
| 2 décembre 2026 | Deux nouvelles interdictions (article 5) |
| 2 décembre 2027 | Systèmes à haut risque de l'annexe III (recrutement, éducation, crédit…) |
| 2 août 2028 | Systèmes à haut risque de l'annexe I (produits déjà réglementés) |
Source : article 113 consolidé, AI Act Service Desk, consulté le 13/10/2026.
La nouvelle échéance du 2 décembre 2026
Deux choses tombent à cette date. D'abord, deux nouvelles pratiques interdites par l'article 5 : les systèmes qui génèrent des images, vidéos ou sons réalistes intimes ou sexuellement explicites d'une personne identifiable sans son consentement explicite, et ceux qui génèrent du matériel pédopornographique. Aucune PME de notre public n'est concernée en tant qu'utilisatrice d'outils du marché.
Ensuite, le nouveau paragraphe 4 de l'article 111 donne jusqu'au 2 décembre 2026 aux fournisseurs de systèmes qui génèrent du texte, de l'image, du son ou de la vidéo, mis sur le marché avant le 2 août 2026, pour se conformer à l'article 50(2). Cet article impose que les contenus produits soient marqués dans un format lisible par machine et détectables comme générés par IA.
Le mot important est « fournisseur ». C'est l'éditeur de l'outil, OpenAI, Mistral, Microsoft ou un logiciel de création d'images, qui doit marquer ses sorties. Votre PME, qui utilise l'outil, ne porte pas cette obligation technique.
Ce qui vous concerne en tant qu'utilisateur
Votre obligation de déployeur se trouve à l'article 50(4), en application depuis le 2 août 2026. Deux cas :
- Un hypertrucage (deep fake), c'est-à-dire une image, une vidéo ou un son généré qui fait passer pour réel ce qui ne l'est pas : vous devez signaler qu'il est artificiel.
- Un texte généré publié pour informer le public sur une question d'intérêt général : vous devez le signaler, sauf s'il a été relu par un humain ou soumis à un contrôle éditorial, avec une personne qui en porte la responsabilité.
Pour une PME, le second cas couvre surtout les publications d'information (un article sur une réglementation, une newsletter sectorielle). Un texte que vous relisez et que vous signez sort du champ. Une fiche produit ou une offre commerciale relève difficilement de l'« intérêt public ».
L'article 4 sur la maîtrise de l'IA a aussi été réécrit : l'AI Act Service Desk indique que l'entreprise doit prendre des mesures pour soutenir la maîtrise de l'IA de son personnel, sans obligation de garantir un niveau précis. Notre checklist AI Act pour PME détaille ces obligations ; elle sera mise à jour avec ce nouveau calendrier.
- Systèmes à haut risque : 2 décembre 2027 (annexe III) et 2 août 2028 (annexe I), plus le 2 août 2026.
- Le 2 décembre 2026 concerne les éditeurs d'outils génératifs, pas les PME qui les utilisent.
- Votre seule obligation de transparence active : signaler les hypertrucages et les textes d'information publiés sans relecture humaine.
2. E-reporting : la TVA en quasi temps réel se précise
Après Peppol en 2026, la prochaine étape est la transmission des données de facture au fisc. Le 18 juillet 2026, le Conseil des ministres a approuvé un avant-projet de loi qui crée une obligation de rapportage électronique et supprime la liste annuelle des clients assujettis.
Le SPF Finances précise que la mesure figure dans l'accord de coalition, avec 2028 comme horizon, et doit encore être transposée en droit belge. L'Autorité de protection des données a rendu son avis n° 182/2026 le 17 août 2026. Elle relève que le texte laisse au Roi le choix du canal technique : application du SPF ou réseau Peppol, rien n'est tranché. L'ITAA évoque un délai de cinq jours aligné sur la directive européenne ViDA.
Vous concerne si vous êtes assujetti à la TVA en Belgique, donc presque certainement. À faire : rien de légal avant le texte définitif. En revanche, une PME qui émet encore des factures hors logiciel (Word, Excel, carnet manuel) aura du mal à suivre un rythme de cinq jours. C'est le bon trimestre pour faire passer toutes vos factures par un outil raccordé. Le détail, avec les deux conditions qui rendent l'e-reporting indolore, se trouve dans notre article sur l'e-reporting 2028 pour une PME.
3. Stratégie IA belge : beaucoup de gouvernance, rien pour les PME
La stratégie présentée le 16 septembre 2026 ne crée ni aide ni obligation pour une PME utilisatrice. La ministre fédérale du Numérique Vanessa Matz a présenté une proposition de stratégie, décrite comme la base d'une stratégie nationale à construire avec les Régions et les Communautés. Le communiqué ne mentionne aucun montant.
La seule mesure financée annoncée le même jour est l'antenne belge des AI Factories européennes, BE-AIFA, dotée d'environ 10 millions d'euros sur 2026-2028. Elle vise les organisations qui développent de grands modèles d'IA, pas celles qui utilisent des outils du marché.
Vous concerne si vous développez un produit d'IA. À faire pour les autres : rien. Notre analyse complète de la stratégie IA belge 2026 détaille les cinq ambitions et ce qu'il faudra surveiller.
4. Wallonie : un chèque suspendu, un régime qui change en 2027
C'est le sujet le plus concret pour une PME wallonne, et le moins couvert par la presse.
Le chèque maturité numérique est suspendu
Le portail cheques-entreprises.be l'annonce clairement : le chèque « maturité numérique » est suspendu depuis le 12 juillet 2026, et aucune nouvelle demande ne peut plus être introduite. Le même avis oriente les PME vers deux autres voies : le chèque cybersécurité, toujours ouvert, et, pour les projets qui intègrent l'IA, les dispositifs Start IA et Tremplin IA de l'Agence du Numérique.
Start IA finance 50 % d'une mission de cadrage, avec une aide plafonnée à 5 000 euros ; son appel 2026 s'est clôturé le 30 septembre. Tremplin IA finance 50 % d'un projet pilote, jusqu'à 20 000 euros. Pour une PME qui voulait un diagnostic numérique cet automne, il faut donc soit attendre le prochain appel Start IA, soit financer elle-même le cadrage.
Les chèques-entreprises changent de logique au 1er juillet 2027
Le décret wallon du 2 juillet 2026, publié au Moniteur le 27 juillet 2026, réforme tout le dispositif. Son article 37 fixe l'entrée en vigueur au premier jour du douzième mois suivant la publication, soit le 1er juillet 2027, et permet au Gouvernement d'avancer cette date.
Le communiqué du ministre de l'Économie Pierre-Yves Jeholet résume la philosophie : la demande part de l'entreprise et de son besoin réel, pas de l'offre des prestataires ; une plateforme unique simplifie le parcours ; les prestataires sont mieux encadrés et évalués. Le communiqué cite un chiffre parlant : près de 190 prestataires pour environ 400 chèques de formation à la création d'entreprise par an.
Trois points du texte intéressent une PME qui prépare un projet d'automatisation :
- L'article 9 couvre la formation, le conseil stratégique, l'accompagnement individuel et la levée d'incertitudes techniques. Il permet au Gouvernement d'ajouter, pour certaines thématiques, des prestations de mise en œuvre, à condition qu'elles prolongent directement un conseil préalable.
- Les taux et les plafonds ne sont pas dans le décret : ils seront fixés par le Gouvernement. À ce jour, on ne sait donc pas combien couvrira un futur chèque numérique.
- L'article 36 maintient sous l'ancien régime les demandes introduites et les aides octroyées avant l'entrée en vigueur.
À faire : si un projet est prêt et qu'un chèque de l'ancien régime le couvre, introduisez la demande avant le 1er juillet 2027, sous les règles que vous connaissez. Notre guide des aides Digital Wallonia 2026 sera mis à jour avec cette réforme.
- Plus de nouveau chèque maturité numérique depuis le 12 juillet 2026.
- Pour un projet IA : Start IA (cadrage, prochain appel à surveiller) ou Tremplin IA (pilote, jusqu'à 20 000 euros d'aide).
- Le nouveau régime arrive le 1er juillet 2027, sans taux connus à ce jour.
5. Microsoft Copilot : Cowork, puis un nouveau Copilot
Microsoft a ajouté un agent facturé à l'usage, puis réorganisé toute son interface.
Le 16 juin 2026, Microsoft a annoncé la disponibilité générale de Copilot Cowork pour les clients Microsoft 365 Copilot dans le monde entier. Selon la FAQ de Microsoft, Cowork est un agent qui agit pour vous dans Microsoft 365 : envoyer des mails, planifier des réunions, créer des documents, publier dans Teams. Il est facturé à l'usage, en Copilot Credits, avec un prix calculé pour chaque tâche selon quatre éléments : le modèle utilisé, la récupération de contexte, les appels d'outils et la durée d'exécution.
Le 25 septembre 2026, Microsoft a présenté le nouveau Copilot, organisé en trois espaces. Home réunit le chat, Cowork et Word, Excel et PowerPoint. Code permet de construire ses propres outils, avec la même technologie que GitHub Copilot. Autopilot est un agent permanent qui continue à travailler en votre absence. Home et Code arrivent d'abord dans le programme Frontier, réservé aux clients qui testent les nouveautés en avant-première ; Autopilot entre en préversion privée.
Vous concerne si vous payez déjà Microsoft 365 Copilot. À faire : pour Cowork, fixer des limites par utilisateur ou par groupe dans le centre d'administration avant de l'ouvrir, puisque le coût dépend de l'usage et pas d'un forfait. Pour le reste, attendre la disponibilité générale. Notre comparatif Copilot pour PME sera mis à jour avec ces nouveautés.
6. Mistral : Le Chat devient Vibe, et Large 4 arrive
L'assistant européen a changé de nom et, surtout, de réglage par défaut sur les données.
La page produit de Mistral présente désormais Vibe, anciennement Le Chat. Le changement qui compte pour une PME se lit dans le centre d'aide : sur Vibe, vos conversations servent par défaut à entraîner les modèles, sauf si vous vous désinscrivez. Seuls les clients Enterprise sont exclus d'office. En plan Team, la page d'aide de Mistral précise que l'administrateur peut désactiver l'entraînement pour toute l'organisation, et que les documents téléversés comptent comme données.
Le 6 octobre 2026, Mistral a ouvert la préversion publique de Mistral Large 4, son plus grand modèle, accessible par l'API. Les poids ouverts, qui permettront de l'installer sur ses propres serveurs, sont annoncés pour la fin octobre.
Vous concerne si votre équipe utilise Le Chat. À faire : vérifier aujourd'hui le réglage « Allow your interactions to be used to train our models » dans l'administration. Nous comparons les offres de Mistral, Claude et ChatGPT sur ce critère et sur le stockage des données dans notre comparatif Mistral, Claude ou ChatGPT pour une PME.
Ce qu'on peut ignorer ce trimestre
Une veille sert aussi à dire ce qui ne mérite pas votre temps. Pour une PME de 5 à 50 personnes qui utilise des outils du marché :
- Les benchmarks de Mistral Large 4 : le modèle est en préversion et n'est pas encore dans Vibe. Rien à décider avant sa disponibilité dans les outils que vous utilisez.
- Autopilot de Microsoft : en préversion privée, donc rien à activer pour l'instant.
- Le bac à sable réglementaire belge : l'article 57 consolidé donne jusqu'au 2 août 2027 pour l'ouvrir. Il s'adresse aux entreprises qui développent un produit d'IA.
- Les nouvelles interdictions du 2 décembre 2026 : elles visent des usages qu'aucune PME de notre public ne pratique.
Plan d'action d'ici la fin de l'année
Si vous ne faites que quatre choses avant le 31 décembre :
- Faire l'inventaire de vos outils d'IA et, pour chacun, vérifier le réglage d'entraînement sur vos données. C'est le seul point du trimestre qui expose vos données dès aujourd'hui.
- Écrire une règle interne d'une page : quels outils, pour quelles données, qui relit les textes publiés. Elle couvre à la fois l'article 4 et l'article 50(4) de l'AI Act.
- Faire passer toutes vos factures par un logiciel si ce n'est pas déjà le cas, en vue de l'e-reporting.
- Repérer la tâche répétitive qui vous coûte le plus de temps, pour préparer un dossier Start IA ou Tremplin IA au prochain appel. Notre calculateur de temps administratif donne un premier ordre de grandeur en deux minutes.
Ce qu'on surveille pour novembre
- La publication des poids de Mistral Large 4 et son arrivée dans Vibe.
- Les annonces des éditeurs d'outils génératifs sur le marquage de leurs contenus, avant l'échéance du 2 décembre 2026.
- Le dépôt du projet de loi e-reporting au Parlement et l'arrêté royal qui fixera le canal technique.
- Les arrêtés d'exécution du décret chèques-entreprises : thématiques, taux et plafonds.
- Le prochain appel Start IA.
Pour conclure
Pour une PME belge, l'automne 2026 n'impose qu'une action immédiate : savoir ce que deviennent les données que votre équipe confie à ses outils d'IA. Le reste, AI Act, e-reporting et réforme wallonne, laisse plusieurs mois pour se préparer, à condition de ne pas attendre la dernière échéance. Si vous voulez savoir quelle tâche alléger en premier et quelle aide peut la financer, parlons de vos tâches les plus chronophages : vous repartez avec un premier chantier chiffré.
FAQ
Q: Le 2 août 2026 est-il toujours la date d'application de l'AI Act pour les systèmes à haut risque ?
Non. Depuis l'Omnibus numérique, en vigueur au 27 juillet 2026, l'article 113 consolidé reporte les systèmes à haut risque de l'annexe III (recrutement, éducation, crédit) au 2 décembre 2027, et ceux de l'annexe I, intégrés à des produits déjà réglementés, au 2 août 2028. Le 2 août 2026 reste la date d'application générale, notamment pour les obligations de transparence de l'article 50.
Q: Que se passe-t-il le 2 décembre 2026 pour une PME ?
Pour une PME qui utilise des outils d'IA, presque rien. Deux nouvelles interdictions entrent en application, sur les contenus intimes générés sans consentement et le matériel pédopornographique. Et les éditeurs d'outils génératifs déjà sur le marché doivent avoir marqué leurs contenus de façon détectable par machine. Cette obligation pèse sur le fournisseur de l'outil, pas sur l'entreprise qui l'utilise.
Q: Le chèque maturité numérique existe-t-il encore en Wallonie ?
Non, il est suspendu depuis le 12 juillet 2026 et aucune nouvelle demande ne peut être introduite. Le chèque cybersécurité reste ouvert. Pour un projet qui intègre l'IA, la Wallonie oriente vers Start IA, 50 % d'une mission de cadrage jusqu'à 5 000 euros d'aide, et Tremplin IA, 50 % d'un projet pilote jusqu'à 20 000 euros.
Q: Quand la réforme des chèques-entreprises s'applique-t-elle ?
Le décret du 2 juillet 2026, publié au Moniteur le 27 juillet 2026, entre en vigueur le 1er juillet 2027, sauf si le Gouvernement wallon avance cette date. Les demandes introduites avant cette date restent régies par l'ancien décret de 2016. Les taux et plafonds du nouveau régime seront fixés par arrêté du Gouvernement.
Q: Dois-je signaler qu'un texte a été rédigé avec l'IA ?
Seulement dans un cas précis. L'article 50(4) de l'AI Act vise les textes générés publiés pour informer le public sur des questions d'intérêt général. L'obligation tombe si le texte a été relu par un humain ou soumis à un contrôle éditorial, avec une personne qui en porte la responsabilité. Un hypertrucage (image, son ou vidéo trompeurs) doit, lui, toujours être signalé.